BIRDYFISH 4,70 m (« Duo ») — mesuré sur BirdyfishDuoGeometrie-260908.3dm · foils en ARC (4,29 m hors-tout) · safran en T à 0,85 m · GV 9,7 m² + FOC 4,3 m² (VLM) · R enrouler le foc / D dérouler · 295 kg en ordre de marche (2 équipiers)
Pilotage
Configuration d’essai
Décocher retire la grand-voile et le foc, ainsi que leurs
efforts. La masse du bateau gréé et le fardage sont conservés.
0 à 4° supplémentaires par rapport au montage CAO.
Réglage commun aux deux foils, fixé avant l’essai.
Quitter l’essai pour le modifier. Appliquer remet le bateau au repos.
Charge répartie comme la masse du bateau ; l'équipage garde sa
position (0,60 m de haut sur le Duo), seule sa masse change.
Boules translucides au point où le calcul
place chaque masse ; volume = celui de l'eau de même masse.
Étape 0 — seuils de vol du Duo
Essai à poussée régulée, lancé
sur demande seulement. Tant qu’il n’est pas lancé, le Duo sans
voiles se pilote avec toutes ses commandes : barre, équipage, masses, vent.
Eau plate, vent nul ; hauteur, assiette et gîte restent libres.
L’équipage rappelle (case « automatique » du panneau Équipage) ou suit le
curseur ; en automatique il se place aussi en avant / arrière (il recule pour décoller, revient en vol) — sous-case « Avant / arrière automatique » décochée, c’est le curseur (± 1 m).
On le voit se déplacer (boule orange des masses). Rien ne bouge tant qu’on ne pousse pas.
Changer la masse ou remettre les voiles réinitialise l’essai ;
« Quitter l’essai » rend les commandes, voiles toujours retirées.
Poussée initiale
Force horizontale au centre de gravité, dans l'axe du bateau,
pendant la durée choisie (durée vide : jusqu’à « Couper la poussée ») ;
le bateau glisse ensuite librement (conditions des étapes 1 à 3).
Le chronomètre t démarre à la poussée.
Repère réaliste : 350 à 450 N pendant 10 à 20 s.
Sous voiles, le vrai Duo accélère de 0,3 à 0,45 m/s² sur 5 à 10 s (mesures
du 07/09, pointes 0,6-0,7 sur 2 s) ; sa traînée vaut 220 à 330 N entre 4 et
12 nds, et la poussée des voiles du modèle 400 N à 15 nds de vent. 400 N × 15 s
reproduit un décollage réel (11 nds, retombée 8,4 nds) ; 500 N atteint la limite
haute ; 1 000 N × 5 s = 3 m/s², cinq à huit fois trop (18 nds en 5 s) ; au-delà
de 3 000 N l’assiette sort du domaine et l’essai s’arrête.
Au repos — pousser pour lancer l’essai
Étape 1 — glisse en ligne droite depuis un vol stabilisé
Le bateau part directement à la vitesse choisie (régulateur
déjà à la consigne, hauteur et assiette libres), puis l’essai attend un
départ stabilisé : sur les 20 dernières secondes, garde ≥ 5 cm, oscillation
verticale < 5 cm, assiette < 0,5°, tendance de hauteur < 1 mm/s, vitesse tenue
à ± 0,03 m/s, au moins 30 s après le départ (60 s au plus, sinon « départ non
stabilisé ») ; Avancer jusqu’au verdict saute l’attente. Couper la poussée
débraye le régulateur et impose une poussée nulle : le chronomètre et la distance
repartent de zéro, le bateau glisse librement (carène, foils et air le freinent)
jusqu’au premier contact de coque (garde nulle, interpolée entre deux pas) ; le
passage sous 5 cm est relevé à part. Distance = chemin horizontal du centre de gravité.
Le résultat est dans le tableau ci-dessous et dans l’export (rubrique « Étape 1 »).
La position de l’équipage décide du vol : à sa position mesurée
(curseur avant / arrière à −1,40 m, le défaut de la page depuis le 24/09 soir) le modèle
vole à 15 nds et la glisse se mesure ; équipage centré ou « avant / arrière
automatique », il ne vole pas à 15 nds sans voiles (garde −9 mm) et le départ est
dit « non stabilisé ». Changer le curseur, puis « Nouvel essai ».
distance
durée
vitesse
garde
Coupure (départ)
—
Garde < 5 cm
—
Premier contact (retombée)
—
Étape 2 — virage au moteur, vitesse tenue
Depuis un vol préparé par Préparer le vol (bloc Étape 1, verdict
rendu ou non), Mettre la barre → virage débraye le barreur, porte la barre à
l’ordre choisi (+ : le cap augmente, virage à tribord ; 45°/s) et laisse le moteur
tenir la vitesse totale dans l’eau (celle d’un speedomètre ; en ligne droite
c’est la même que la vitesse d’avance, pas d’à-coup). Le chronomètre, la distance et
les angles repartent de zéro à l’ordre. Le virage se découpe en tours (360° de
route) ; chaque tour donne le rayon du cercle ajusté sur la trajectoire du centre
de gravité (contrôle : distance ÷ angle), la vitesse, la dérive, la gîte, la garde et la
poussée (moyennes et extrêmes) ; le virage est établi quand deux tours se suivent
au même rayon (2 %), même garde (1 cm), même dérive (0,5°) ; l’essai est complet à
60 s et 4 tours (120 s au plus ; Avancer jusqu’au virage établi saute l’attente).
Les temps pour 90° et 180° sont donnés sur le cap (étrave) et sur la route (déplacement),
avec l’avance et l’écart latéral (vers l’intérieur) ; un contact de coque n’arrête
rien : il est compté (« vol tenu », « contacts intermittents », « retombé »).
Remettre la barre à 0 (pendant le virage) ramène la barre au centre à 45°/s : le
barreur reste débrayé, le moteur tient toujours la vitesse, le chronomètre et les angles
continuent ; l’instant et l’angle tourné sont notés. Les tours déjà fermés gardent leur rayon.
Résultat dans le tableau ci-dessous et dans l’export (rubrique « Étape 2 »).
valeur
détail
Rayon établi (cercle ajusté)
—
Temps pour 90° (cap · route)
—
Temps pour 180° (cap · route)
—
Vitesse tenue (moy. · min · max)
—
Dérive (moy. · min · max)
—
Gîte intérieure (moy. · min · max)
—
Hauteur minimale (entrée · établi)
—
Retouche
—
Poussée (virage · ligne droite)
—
Accélération latérale
—
Barre remise à 0
—
Étape 3 — virage en glisse, moteur coupé
Depuis un vol préparé par Préparer le vol (bloc Étape 1, verdict
rendu ou non), Couper la poussée + mettre la barre fait les deux au même instant
(l’instant zéro) : poussée exactement nulle, barreur débrayé, barre portée à
l’ordre (+ : le cap augmente, virage à tribord) à la vitesse choisie (45°/s au plus).
Le chronomètre, la distance et les angles repartent de zéro. L’essai suit le bateau
jusqu’au premier contact de coque (garde nulle, interpolée), puis 2 s de plus
(12 s au plus ; Avancer jusqu’à la fin de l’essai saute l’attente). Il relève
l’angle tourné en vol sur le cap (étrave) et sur la route (déplacement), les
creux de garde, les instants de 45° et 90°, le rayon par secteurs de 30° de
route (distance ÷ angle : le bateau ralentit, le rayon n’est pas un nombre unique) et
trois verdicts : A 90° de cap atteints avant le contact, B avec une garde
jamais inférieure à 5 cm, C avec une vitesse à 90° encore au-dessus du seuil de
vol stable de la masse. Au-dessus de 15,5 nds d’entrée le résultat est marqué « hors
domaine validé ». Résultat dans le tableau et dans l’export (rubrique « Étape 3 »).
valeur
détail
Instant zéro (départ)
—
Garde < 5 cm
—
Premier contact (durée · distance)
—
Angle tourné en vol (cap · route)
—
90° de cap
—
90° de route
—
Creux de garde avant le contact
—
Rayon en glisse (départ · fin)
—
Verdicts « 90° en vol »
—
Contrôles
—
Relevés automatiques de l’essai
vitesse
instant
garde
Décollage
—
Coque hors de l’eau
—
Vitesse max
—
Retombée
—
Décollage : la coque quitte l’eau (garde > 0). Coque hors
de l’eau : début de la première période sans contact d’au moins 5 s.
Vitesse max : maximum de la vitesse d’avance. Retombée : premier contact
après la vitesse max, à plus de 0,2 nd sous ce maximum.
Courbes de l’essai courant depuis son départ : traînée, portance des appendices
et hauteur coque–eau. Exporter avant « Nouvel essai ». La préparation du vol est incluse.
Le rapport ne garde que l’essentiel, pour tous les essais de la
session : date, masses, poussée(s), barre et équipage, les quatre relevés
(vitesse, instant depuis la poussée) et l’état de fin. Texte : lisible tel
quel ; CSV : une ligne par essai, une valeur par colonne ; JSON : les mêmes
champs. Palier (API) : attendre 30 s après la rampe.
0 palier relevé
cap visé — · allure (TWA) —
cap tenu — · barre du barreur —
R enrouler · D dérouler
Personnalisation du bateau
La coque et les foils restent les pièces
mesurées du .3dm : pas de carène paramétrique ici, contrairement à
xtreme dont la coque était engendrée — c'est le contrat du projet. Ce qui
se règle, c'est la voile, les masses et l'habillage.
Le bateau : coque et foils en J mesurés
sur Export-5m (1).3dm. La voile (6,74 m², les dimensions
mesurées de la pièce 1-Wing, sans épaisseur) se gonfle
et répond à la même physique que simulateur_xtreme : creux,
vrillage, écoute signée, faseyement — teinte bleu → rouge selon la
poussée, flèches jaunes par tranche. Les foils sont perçants : plus le
bateau monte, moins il reste d'envergure dans l'eau — c'est ce qui
régule le vol. Masse par défaut 280 kg (un vrai foiler de 5 m) ;
les 500 kg du marqueur du fichier restent au curseur.
Pour décoller : il faut de la vitesse. Prenez du
largue (vent au travers ou un peu arrière), bordez — ou cochez
« ⚙ Écoute automatique » — et regardez la carène sortir de l'eau vers
6 m/s. Un bateau plus léger décolle dans moins de vent. Dans la brise,
« 🤖 Réglage auto » aplatit la voile et ouvre la chute, comme un équipier.
Personnalisation du bateau (dans Pilotage) : la
géométrie de la voile — guindant, cordes pied/tête, hauteur du pied —
qui reconstruit vraiment la table polaire par la VLM, la masse d'équipage,
les couleurs des pièces, et les repères G (rouge, centre de
gravité) et B (bleu, centre de carène) : leur écart horizontal EST le
bras de redressement qui tient le bateau debout. ↺ Bateau par défaut
ramène tout aux mesures d'Export-5m.
Voir ce qui est dans l'eau : la case
🌊 Surligner la partie immergée (cochée) trace la ligne de
flottaison sur chaque pièce, teinte en cyan ce qui est sous l'eau
et éclaircit la mer autour du bateau — on suit alors à l'œil l'envergure
immergée du J qui fond à mesure que le bateau monte, le mécanisme même
de la régulation du vol. Le panneau Immersion par pièce (tableau
de bord) en donne les chiffres : ce sont ceux du calcul, pas une
illustration. Décocher la case rend le rendu d'avant.
La quille
(04/08) : ce bateau porte un plan lesté sous la carène — c'est lui qui le
tient perpendiculaire au vent. Au travers dans 25 nœuds, une
perturbation de gîte DIVERGEAIT (×1,69) ; elle ne diverge plus (×1,02).
Sa longueur a été choisie par balayage, à lest constant : c'est le
BRAS qui fait le rappel, pas les kilos. Le prix est réel — +55 kg, le vol
arrive vers 14 nœuds de vent au lieu de 12, et il reste 7 nœuds de moins
au largue, parce qu'une quille traîne en vol sans rien porter. La ligne
Quille du panneau Immersion par pièce la suit.
Le lest se règle (curseur « Lest de quille », dans
Personnalisation du bateau) : c'est le second axe, celui que
l'étude n'avait pas ouvert. Le rappel y est proportionnel à la
masse comme il l'est au bras — mais chaque kilo se paie au
décollage, et le déplacement affiché à côté du curseur le dit. À
0 kg il n'y a plus de quille du tout : ni lest ni plan, le bateau
redevient celui d'avant.
←→ barre (revient au centre) ·
↑ border / ↓ choquer (ou α visé selon le mode) ·
H mode épuré · Espace pause — et si le bateau est
CHAVIRÉ, Espace MAINTENU = l'équipage le redresse (physique
continue, 03/08 ; le bouton 🛟 reste la remise à flot instantanée) ·
souris : orbite et zoom.
Foils relevables (03/08) : chaque J pivote dans
son puits (0 → 85°, vérin à 20 °/s) — curseurs par foil, ou case
⬆ Relevage auto : le foil AU VENT se relève dès que le bateau
avance, et les foils s'échangent au virement. Un foil relevé ne porte
plus et ne traîne plus. L'horizon artificiel (tableau de bord)
lit gîte et assiette d'un coup d'œil, même couché.